Podcast et docu du moment #1

Un petit partage rapide de ma playlist de podcast du moment ainsi que de deux documentaires que j’ai l’intention de regarder dans les jours qui viennent.
Étant en rapport avec l’alimentation et de la diététique, ça me permet de faire le lien entre l’actualité et mes cours tout en étant accessible et intéressant pour tous. Pour moi c’est un petit plus et puis les podcast c’est très sympa à écouter quand je vais à pied à la danse ou au yoga 🙂

Sur France Inter :

Ces aliments et ces plantes qui boostent nos défenses immunitaires

De l’influence du microbiote intestinal sur notre poids

Le syndrome du foie gras humain

Sur RFI :

Obésité

Les maux de ventre

Et les deux vidéos :

Diabète la bombe à retardement

Le jeûne, une nouvelle thérapie ?

 

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Le temps passe. D’accord. Mais il n’a pas de mérite, il n’a que ça à faire.

Sur cette citation de Grégoire Lacroix je reprend le clavier. J’écris peu et pourtant ma tête est remplis de plein de sujets différents que je voudrais aborder ici mais je n’ai absolument pas le temps de m’y pencher et d’approfondir les choses afin de partager quelques choses d’un peu plus développé et ordonné que mon flot de pensée.

Tout cela pour en venir au fait que ma tête est rempli par les cours que j’étudie et par tout ce que je regarde/écoute/lis en lien avec l’alimentation.

Du coup je me suis dis pourquoi ne pas partager cela aussi.

Je vais tenter de partager avec vous une partie de ce que j’apprend,
une partie de toutes ces choses que je trouve terriblements intéressantes,
une partie de ma vie d’étudiante par correspondance qui essai d’être sérieuse,
une partie d’un sujet qui quelques part nous concerne tous et toutes : La diététique.

Je pense donc partager des listes de podcasts/ articles/documentaires et pourquoi pas à l’occasion mon avis sur ceux-ci.

J’aborderais probablement d’autres sujets de manière un peu moins travaillée comme mon dernier article The True Cost écrit complétement sur un coup de tête et qui finalement n’est pas si mal. Le problème avec les articles un peu (beaucoup) travaillés c’est qu’ils s’accumulent en une liste de brouillons que je n’arrive pas à finir.

2018 est une nouvelle année c’est le bon moment pour se fixer des objectifs.
Alors on verra bien.

 

 

 

The True Cost

Lorsque l’on devient végane on commence à déchirer les œillères que la société veut nous imposer. On s’impose des réflexions pour aller au delà des simples apparences, pour découvrir la vérité sous les mensonges.
Souvent à la découverte de l’ampleur des mensonges on en vient à se poser de plus en plus de question à propos de ce qui nous entoure.
On remet petit à petit toutes nos habitudes et nos choix en question.
On s’informe et on découvre l’ampleur de la catastrophe (encore).

Je ne cesse d’évoluer dans ce sens.
Je me questionne. Je découvre.
J’embrasse de nouvelle cause.

Parfois on sait certaines choses mais tant que l’on est pas devant les faits accomplis on a du mal à ouvrir les yeux. Le documentaire The True Cost m’a ouvert enfin les yeux sur, comme son nom l’indique, le vrai prix de l’industrie du textiles. Ce qui se cache derrière ces vêtements pas cher de chez H&M, C&A, Kiabi etc … Et quand on parle de prix, il ne s’agit pas seulement de jeans fabriqué pour 50ct et revendu 20€ mais du prix inestimable en vie humaine, du prix que paye la nature en conséquences durables.

On cautionne la souffrance et la misère. On cautionne la destruction de l’environnement, la pollution de fleuves et de rivières. On cautionne la maladie et la mort.

C’est un peu con d’avoir eu besoin d’un documentaire pour enfin voir les choses en face. J’ai honte de moi aujourd’hui parce que même si j’avais dans un petit coin de ma tête l’idée que le « made in China » cautionnait le travail des enfants je ne faisais pas plus attention que cela à mes achats de vêtements. Et même si j’achète essentiellement d’occasion je ne voyais pas le mal à craquer de temps en temps sur une nouvelle fringue cheap.

Mais je choisis aujourd’hui de ne plus cautionner cela.

Entre les conditions de travails volontairement merdiques qui sont imposées dans ces usines qui fabriquent nos merdes à bas prix sous prétexte de la menace d’une rentabilité concurrentielle et les pollutions générés par une industrie du coton transgénique bourrée de pesticide (merci encore une fois à Monsanto qui, en plus de pourrir la terre, en profite pour endetter de pauvre paysan avec son monopole de la graine tout ça dans le but de le déposséder de sa terre et de s’enrichir au passage bien entendu). Le pire dans tout cela c’est que ceux qui orchestrent ça présentent leurs actes comme un geste de bonté. Ben voyons ! Ils permettent, dans leur grande générosité, à des communautés très pauvres de travailler dans des conditions déplorables (parce que vu qu’ils font pression sur les patrons d’usines pour avoir des produits toujours moins chères ceux la se retrouvent forcés de passer outre les problèmes de sécurités afin de ne pas perdre ces précieux contrats sans lesquels ils ne pourraient survivre) pour 2$ par jour, mais c’est vrai que sans ces usines, ces personnes seraient dans de pires conditions puisqu’elles n’auraient même pas ces 2$ par jour.
Ou alors on leur propose un travail avec un juste salaire et on arrête de s’enrichir sur la misère du monde.
Bizarre qu’ils y pensent pas d’eux même.

Donc je ne veux plus de vêtements issus de ce genre de commerce.
Ni de coton issu de culture qui détruisent la nature.

Il s’agit maintenant de trouver des alternatives éthiques et bio. Certes je vais maintenant payer mes vêtements plus chers mais moi je vous dirais simplement que je les paierais le juste prix. 

Je ne saurais trop vous conseiller que de regarder The True Cost, d’ouvrir les yeux et d’essayer en votre âme et conscience de faire le choix qui vous semble le mieux.

http://ls-streaming.com/9107-the-true-cost-vostfr.html

Être dépassé par ses convictions

J’ essaie de me soucier des autres incluant : les animaux, les êtres humains, la planète, la nature …
Du coup j’essaie de réfléchir mes actes et ma consommation.
Je privilégie le vrac même si c’est plus cher pour éviter les déchets.
Je privilégie les produits de saison local pour éviter d’acheter des produits venus de loin et la pollution produite par leurs transports.
Je privilégie le bio pour préserver ma santé et la terre des pesticides.
Nous ne consommons pas de produits animaux.
Nous faisons nos produits ménagés maison pour faire des économies et pour éviter les produits chimiques pour nous ainsi que pour nos chats.

J’ai la conviction que nous sommes, nous acheteurs, les principaux responsables de l’état de notre planète et de la misère que l’Homme, dans sa grande supériorité supposée, fait subir aux être vivants.
Mettre la faute sur les grandes entreprises, les grands groupes etc … c’est se voiler la face. Si les clients ne voulaient pas des produits toujours moins cher, toujours disponibles quelque soit la saison, on n’en serait peut être pas arrivée là.
Dans quelle condition peuvent être élevés des porcs qui sont vendu à 7€ le Kg ? sachant qu’au vu du nombre d’intermédiaires c’est sûrement pas à ce prix là qu’il est acheté à l’éleveur et qu’il n’y a pas de manière correcte d’élevée des porcs qui seront vendu à ce prix là . . .

Bref.
Parfois c’est dur de concilier tout ça. Cela amène tellement de questionnements.

Prenons le cas de conscience de la noix de coco.
Je suis toujours mitigée sur les produits dit exotiques. Autant pour les produits cultivées en France je ne me pose plus de question, si c’est cultivé en France hors de question pour moi de l’acheté venant d’un autre pays sous prétexte que c’est moins cher (comme ceux venant d’Espagne par exemple). Mais les produits qui ne sont pas cultivés en France, comme la noix de coco (il me semble que ce n’est pas cultivé en France mais je peux me tromper), je pense que c’est un luxe que notre société nous offres de pouvoir consommer ces produits venant d’ailleurs. Mais d’un autre côté je me dis qu’il y a toujours ce problème de pollution dut au déplacement. Parfois il y a aussi le problème éthique d’exploitation des hommes pour les cultures, de la destruction des ressources naturelles et des animaux pour les cultivés. Puis c’est rajouté le problème que je ne les trouve pas en vrac et donc quasiment toujours un emballage plastique qui ne se recycle pas.
Du coup dans le rayon du magasin bio je me demande si je le prend ou pas. Et franchement j’en sais rien. Je ne suis pas sûr d’être capable de me priver de temps de chose mais je ne peux pas m’en foutre complètement non plus. C’est une prise de tête pour de la noix de coco pour ne citer qu’elle mais c’est aussi le cas pour beaucoup d’autres choses. Le problème c’est que quand on commence à se questionner sur une chose, on se questionne sur une autre et encore une autre et puis sur tout.
J’ai fini par acheter cette noix de coco rappé dans son emballage plastique. Je fais en sorte qu’elle soit éthique et je l’utilise avec parcimonie.
Je ne pense pas qu’il faille revenir à une vie 100% local, fermé au monde. Mais il faut faire les choses en conscience. et réaliser que nos actes ont des conséquences.
Je me prend beaucoup la tête en ce moment particulièrement puisque j’essaie tant bien que mal de préparer notre mariage tout en respectant au mieux nos convictions.
Et franchement c’est vraiment pas simple.

 

Attentes et déceptions

On se créé des attentes.
Je me crée des attentes.

Ces attentes sont personnelles et à propos de tout : de mon couple, de mes amis, de mon travail, d’aujourd’hui, de demain, de moi même …

 

Ces attentes sont des petites niches d’espoir, des « ça ira mieux demain » qui permettent d’avancer, de laisser croire que tout est possible quand rien ne le semble mais qui peuvent aussi vous clouer au sol, accabler par les déceptions au point de perdre espoir.

En ce moment je ne fais qu’être déçus à cause des attentes que je me crée et j’ai beau savoir que ces attentes n’existent que parce que je leur donne la possibilité d’exister et qu’en soit elles ne sont pas vraiment réelles, la peine que ces déceptions à la chaines entrainent n’est pas moins grande.

Je finis par ne même plus profiter de ma journée.  Je ne vois le présent qu’à travers ce que je n’ai pas fait ou ce que j’ai mal fait au lieu d’être satisfaite de ce que j’y ai accompli. Je passe mon temps à m’en vouloir et à culpabiliser alors qu’au final les rares fois ou j’arrive à lâcher prise sont les moments les plus satisfaisant et, ou j’avance le plus vers l’avenir.

Dans cette histoire je suis ma seule ennemie, intransigeante avec moi même et incapable de me pardonner.

Et j’entend encore cette petite voix raisonner dans ma tête : Tu t’attendais à quoi ?

A mieux.

Tous cela pour dire, que je pense que le mieux dans la vie est de ne pas avoir d’attente, car à part engendrer de la peur et des sentiments négatifs cela ne nous apporte rien.

Mieux vaut vivre l’instant présent, l’apprécier tel qu’il est et faire avec. Car de toute manière nous ne pouvons défaire les choses du passé et être en permanence dans le jugement de nos pensée et de nos actions n’aide pas à avancer, bien au contraire, cela aura plutôt tendance à freiner.

Être détaché permet d’apprécier chaque moment dans son ensemble et permet également de voir les choses de manière plus positives et non seulement du point de vu de nos échecs ou de la non résolution de nos attentes.

Dit comme cela ça a l’air plutôt simple mais dans les fait beaucoup moins. Personnellement je n’arrive que très rarement à me détacher et mes attentes presque permanente me gâche la vie. J’ai l’impression de vivre dans l’échec au lieu de voir ce que certains essais ratés m’on apporté.

J’essai de changer cela et mettre ces choses là par écrit, poser mes idées avec des mots, c’est un premier pas.

 

 

Renaissance

Une touche de musique.

Devenir végane m’a poussée à réfléchir de manière plus consciente à ma manière d’interagir avec le monde.  Cela m’a donc poussé à de nombreuse réflexions, certaine ont aboutit à un résultat, une conclusion et d’autre sont sans cesse en cours de cheminement et ne serais-ce que par les questionnements qu’elles entrainent me permettent d’avancer.

Le véganisme m’a chamboulé.

Je suis devenue végane par égoïsme.
Je suis devenue végane parce que je ne supportais plus être la cause d’autant de souffrance envers les animaux.

J’ai été végétarienne avant d’être végane et quelque part j’ai honte car pendant des années je n’ai ouvert les yeux qu’à moitié ou plutôt je l’ai ai volontairement gardé mi-clos.

Après avoir réalisée qu’être végétarienne ne suffisait pas, je suis donc devenue végane et puis j’ai voulu tout changer, presque du jour au lendemain.
J’ai voulu être mieux.
Mieux envers les animaux.
Mieux envers la planète.
Mieux envers les autres humains.

Et surtout j’ai voulu faire plus, toujours plus.

Seulement à vouloir changer du tout au tout instantanément je me suis retrouvé ensevelis sous ces changements et je ne savais plus ou donner de la tête. Je n’étais jamais satisfaite de moi, je trouvais que je n’en faisais pas assez, jamais assez.
J’ai voulu réduire mes déchets.
Faire presque tout maison, cuisine, cosmétique, produits ménagés.
Faire beaucoup de sport pour que mon corps soit plus sain.
M’abreuver spirituellement, pour être plus ouverte.
Poursuivre mes études à la maison.
Participer activement à des actions pour lutter avec mon corps et pas seulement avec mes choix pour le bien être animal.
J’ai voulu m’investir dans tout et au final je ne l’étais dans rien

Je me suis épuisée.
Je n’arrivais à rien.

J’ai voulu être parfaite à l’image des influenceurs que l’on voit sur le net, et je dis bien à l’image car ce que l’on voit d’eux au final n’est qu’une image, n’ont pas qu’ils essaient de montrer une image fausse d’eux mais simplement que malgré toute leur sincérité on ne voit que ce qu’ils veulent partager, que des moments de leur vie, que ceux qu’ils choisissent de partager.

Évidement, et ce n’est pas si évident que cela, personne n’est parfait et ce sont aussi nos imperfections qui font de nous ce que nous sommes.

Le véganisme à ouvert une porte dans mon esprit, celle du questionnement.
Alors que j’étais habitué à accepter les choses telle qu’elles étaient présentées par la société, je n’osais pas remettre en question la pensée de masse car j’essayais depuis l’adolescence de faire partie de cette pensée de masse.
Je ne voulais pas me sentir à l’écart, je voulais m’intégrer.
Paradoxalement depuis que je suis végane je n’ai de cesse que d’essayer de me détacher de cette pensée de masse et des idées préconçues que j’ai pu ingérer tout au long de ma vie. Et c’est un vrai défis que de remettre ses propres pensées en question, de ce demander pourquoi je pense comme cela à propos de telle ou telle chose, es-ce vraiment mon propre raisonnement ?

Après avoir été consumé par le feu du changement j’ai décidé de me (re)poser et de presque tout reprendre à zéro, de me laisser du temps pour intégrer chaque changement à mon rythme à moi et surtout de ne pas perdre de vu le fait que je suis qui je suis et que j’ai mes propres contraintes (d’argent, de temps, de famille, de travail … ).

J’ai voulu faire un blog, d’abord parce que j’aime écrire et ensuite parce que je ressens le besoin de partager.
Au tout tout début j’ai voulu tenir un blog littéraire car la lecture est une de mes grandes passions mais je n’ai jamais trouvé en moi la rigueur nécessaire pour écrire des critiques. Je lis de manière chaotique parfois pas pendant plusieurs semaines et parfois, tel des crises boulimiques, je suis insatiable, donc pour la régularité on passera, et au final si je n’écris pas ce que je pense d’un ouvrage assez rapidement après l’avoir finit je perd beaucoup de la substance que je voulais partager et comme je procrastine beaucoup le projet est vite tombé à l’eau.
Le véganisme m’a donné un nouvel élan, je voulais partager cette nouvelle énergie, partager ce nouveau monde qui s’ouvrait à moi. J’ai donc fureté un peu sur le net et, sur le modèle de beaucoup de blog sur le sujet, j’ai voulu parler cuisine, produit de beauté, chaussure etc. Mais au final, et cela m’a prit beaucoup de temps, je me suis rendu compte que ce genre de blog n’est pas fait pour moi.
Pourtant l’envie de partager est toujours là et après réflexion j’en suis venue à la conclusion que ce sont ces fameux questionnements qu’il me fallait partager.
J’ai pensée un moment à simplement écrire dans un cahier, mais l’idée de ne jamais être lu ne me plaisait guère alors je préfère encore me livrer à l’internet au risque peut être de ne jamais être lu quand même, mais peu importe.

Me voilà donc à la fin de ce pavé jeté dans ma mare. J’ai décidé de réorienter mon blog vers quelques choses d’incertain. N’ayant pas énormément de temps libre il ne sera pas régulier et je ne suis même pas sûre de pouvoir, à l’heure actuelle, définir de ce dont il traitera, une seule chose est sûre est que je ne me forcerais pas à y déposer quoi que ce soit, il ne sera alimenté que par ce qui découlera naturellement de moi.

A ceux qui ont prit le temps de me lire et qui prendront, peut être, le temps de me lire par la suite.

Merci.

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